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    Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

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    Outis Fendir
    ~ Champion d'Amaruak ~

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    Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

    Message  Outis Fendir le Sam 9 Juin - 5:51



    ◙ Votre Personnage ◙

    Nom: Fendir

    Prénom: Outis -Signifie personne-

    Surnom* : Le vautour, à cause de son oiseau de compagnie et de sa tendance à aimer jouer avec les cadavres.

    Âge: Réel, je dirais: 1200 (A voir avec Ama) 25 ans

    Race: Mort-vivant, ancienne humaine.

    Localisation: Palais d'Amaruak

    Métier/Grade/Statut social: Champion d'Amaruak

    Orientation Sexuelle: Il faudrait commencer par me dire ce qu'est le sexe.

    Description Physique et vestimentaire: Décrire l'indescriptible, décrire ce que je fus, ce que je suis devenu. Il faut que je vous avoue qu'il fut un temps où je faisais partie des beautés d'un royaume. Aujourd'hui que suis-je sinon une enveloppe charnelle habitée par le vide ? Que suis-je...

    Je suis née avec une cuillère en bois dans la bouche. Mes parents étaient de modestes paysans. Mais ils étaient dotées d'une beauté qui les aurait facilement fait passer pour des nobles. Car oui, je crois, probablement à tort, que la noblesse fait des gens plus beaux que les autres. Enfin. Ma mère avait une chevelure ébène à nul autre pareil. Longs jusque dans le creux des reins, épais, encadrant son beau visage tanné par le Soleil. Mon père, lui, était une beauté opaline. Une peau qui, même agressée par l'astre du jour, restait étrangement blanche. Il avait des yeux bleu-vert, hypnotique, qu'une chevelure fournie faisait ressortir. Et moi, leur fille, j'ai hérité d'un peu tout ça. Il arrive parfois que deux éléments d'une beauté quasi parfaite, enfantent un être hideux. Mais ce ne fut pas le cas. Car j'avais hérité de la peau basanée de maman, des yeux turquoise de papa et de la chevelure ébène qu'ils avaient tous deux. Gamine, j'étais déjà une belle enfant. Adolescente, c'était le paroxysme. Une taille fine, si fine et gracile, qui fut tout de même un lot bien handicapant. Je tombait souvent malade de part une faible constitution, ayant appris à me nourrir de peu de choses. Mes parents de toutes manières n'avaient pas les moyens. Une grande fille de près d'un mètre quatre-vingt, avec des jambes sans fins. Je portais souvent des vêtements courts. car je ne savais pas, n'aurais pas pu savoir, que ce genre de vêtements étaient affriolants et excitaient les mâle du pays. Non seulement je ne savais pas, mais en plus, je ne les côtoyais pas. Papa et maman préféraient me garder près d'eux, restant dans les environs de la petite masure qui nous servait de ferme familiale. Comprenez bien alors, qu'une vie saine, loin de toute débauche et perversion, aura eu raison de moi. Ma peau lisse, basanée, mes yeux turquoises, hypnotiques, une dentition parfaite, car ne buvant pas, ne mangeant que rarement, mais juste ce qu'il faut. Fruits et légumes exclusivement. Puis en grandissant, lorsque l'on devient femme, j'ai encore changé.

    Je ne me nourrissais plus. Pour une raison qui m'est propre d'ailleurs. J'avais donc maigris à outrance, mes côtes devenant visible sous cette peau qui perdait de sa superbe. Ma chevelure, elle, avait terni, restant une belle chevelure fournie, mais emmêlés par le manque de soin que je lui apportais. Mon regard était toujours aussi beau à voir, mais vide. Si vide. J'avais froid, tout le temps et ma poitrine qui avait été celle que je ne jalouserait pas à une femme de mœurs légère, s'était affaissée, en même temps que ma posture. Je paraissait alors plus petite que je ne l'étais. Mes doigts déjà fins, habiles, étaient devenus squelettiques. J'avais réussit à avoir une petite musculature par-dessus mon squelette, à force d'un entrainement qui était alors mon seul passe-temps. Souplesse et agilité malgré la faible constitution qui était encore la mienne. Mes lèvres pulpeuses avaient par contre, gardé leur teinte rosée, agréable. Charnue, douce, gourmande. En-dessous de ce nez, héritage de mes ancêtres, légèrement grand pour une femme, mais qui n'avait jamais dérangé à mon visage de jeune poupée...du moins, avant. Avant que je ne tombe dans des bagarres qui me firent perdre ce nez, une légère bosse ayant trouvé sa place sur l'arrête.

    Et aujourd'hui...vous ne verrez alors plus rien ou presque, de la gracieuse jeune créature que je fus par le passé. On peinerait même à croire que cette femme rachitique ait pu un jour, faire parler d'elle par sa beauté. La chevelure ébène en bataille, sertie, par endroit de filament grisâtre, une peau toujours légèrement basanée, mais qui possède des nuances de blanc-gris. Les orbes de chaires moins classieux que par le passé, sur des côtes encore plus saillantes que de mon vivant. Mes jambes amaigries par la maladie le sont devenues un peu plus encore à ma mort. Mes bras ont suivis le même chemin, empruntant leur maigreur à mon coup très long. Pour tout dire, mon cou est si fin que je possède une Pomme d'Adam, un peu comme mon vautour, mon animal de compagnie. Mes yeux ses ont renfoncés, s'offrant des cernes noires qui me font paraître comme fatiguée. La couleur, cependant, n'aura rien perdu de sa beauté, un turquoise toujours aussi envoûtant. Mais qui n'envoute plus personne si ce n'est les nécrophile...Alors...est-ce que vous me croyez encore quand je parle de moi...de mon vivant ?

    Vêtement: Outis ne se vêtit que très légèrement. Ne craignant ni le froid, ne le chaud, elle le fait uniquement par décence. Une tunique souvent de couleur sombre, couvrant sa poitrine, son ventre, le haut de ses cuisses. Une culotte légère cachant son intimité. Cette tenue est également choisie pour son côté pratique. Elle lui permet de se mouvoir avec la même souplesse et agilité que de son vivant, lui permettant également de ne pas perdre de sa vitesse par un poids qui serait inutile.


    Description mentale: Quelqu'un devenu personne. Quand on s'en rend compte, il y a de quoi devenir quelque peu...aigri ?

    Aigreur. C'est un adjectif qui ne me sied guère. Je ne suis pas aigrie. Peut-être un jour, quand je serai vieille...ironique ? Sarcastique ? Totalement. Je ne serai jamais vieille et ça me soulage. De mon vivant, j'étais pourtant une...bonne vivante. Une fille qui croquait la vie. J'étais souvent malade, mais cela n'aura jamais eu raison de ma joie naturelle, de ma générosité, ma gentillesse et ma douceur. J'aimais chanter, danser, faire les champs avec papa et maman. Ils m'avaient d'ailleurs nommée Chara, qui signifie Joie. Un prénom qui était encore tout trouvé. J'étais d'une nature chétive par le physique, forte par le caractère. N'ayant pas connu le mot abandon. Lorsque l'on naît dans la richesse mais grandit dans la pauvreté, heureusement avec des parents qui vous montrent que la vie peut-être faite de toute petite chose qui, misent bout à bout, s'appelle bonheur, l'on apprend à se battre malgré, envers et contre tous. Oh...j'avais un peu, à cause de ça, un caractère de cochon. Une tête de mule. Pareil au requin, je ne lâchais pas ma prise. Jamais. On avait beau essayer de m'amadouer, rien n'y faisait. C'était probablement ce qui me permis malgré le fait que mes parents, de peur que je ne me vois pervertie par les autres, m'enfermaient dans notre petit domaine, m'empêchant d'aller vers le village le plus proche, faire des rencontres, surtout masculines, une fille intelligente et sociale. Du moins, autant que possible. Cela dit, je ne peux pas les remercier de m'avoir préservée de la luxure, la débauche, l'alcool, la violence. Non. Je ne peux pas, car par leur faute, je peine en société. Heureusement, je vis avec un squelette qui ne demande pas grand chose de social de ma part, mais tout de même. C'est difficile pour moi de me faire des "amis". Certes, certes, je n'en ai plus vraiment besoin à l'heure actuelle, mais tout de même ! C'est pénible !

    Imaginez vous que la plupart du temps, tandis que certains me fuient en sentant que ma nature est loin d'être saine, d'autres me trouvent trop franche. Oui, franche. Je n'ai pas appris à faire dans la dentelle et même avec mon cher Amaruak, je ne mâche pas mes mots. Je me dis que ce doit être cela qui fait qu'il me supporte. Ou alors c'est parce qu'il est fort clément ou aura simplement trop besoin de moi pour sa défense qu'il ne dit rien lorsque je me permet, malgré l'immense respect que j'ai pour lui, de me moquer, même gentiment, parfois, de sa personne. Car voyez, je suis une personne qui aime particulièrement l'humour étrange, humour qui n'est pas tout le temps du goût des gens. Et puis aussi, je suis curieuse. Comme je n'ai pas connu grand chose de mon vivant, je le fais maintenant. Quand je rencontre une race nouvelle, une personne étrange, une personnalité intéressante. Ou pas. J'aime poser des questions et en apprendre. C'est que je n'ai plus vraiment la peur de perdre mon temps à l'oisiveté...j'en ai largement à perdre.

    Côté défaut, si un cadavre peu se permettre d'avoir des qualités en contre partie, j'en possède pas mal. Malgré le fait que je sois serviable et docile, pareil à un toutou, qui accourt lorsque son maître l'appelle, qui se contente d'os à ronger, (sans mauvais jeu de mot), qui se contente d'une place à même le sol, je suis très fainéante. Oui. Si ce n'est pas sir' Amaruak en personne qui vient me donner un ordre, je ne me déplace pas. Je n'esquisse pas le moindre mouvement qui pourrait être fatiguant. On peu me hurler dessus, m'invectiver, me menacer, je ne vacille pas, laissant la personne s'époumoner. Elle n'est pas Ama, alors je ne bouge pas. Déjà que bouger même un peu, ça m'embête...Par contre, en tant que cheffe de tout le royaume, enfin...de l'armée du royaume de Amaruak, je suis intransigeante avec mes soldats. Je ne supporte pas les tire au flanc. "Faites ce que je dis, pas ce que je fais".

    Mais ce n'est pas mon seul inconvénient. A trop être docile, j'en deviens parfois légèrement stupide. Car croyez-le, de base, j'ai un cerveau qui fonctionne encore. C'est d'ailleurs pour cela que je suis champion. Il n’aurait pas fallut que je sois une simple d'esprit, un simple tas de muscle, car autrement, Amaruak ne saurait que faire de moi. Je pense sincèrement que "celui qu'il fut" aime avoir un cerveau en guise de protection en plus d'une certaine habileté. après, peut-être que je me trompe, mais c'est très rare. Ne croyez pas que je sois narcissique ou arrogante. Je n'en ai plus la force. Plus les qualités. Je me contente d'être sûre de moi. Pas assez pour foncer tête baissée quand c'est peine perdue, mais assez pour gagner nombres de mes combats et être digne de Amaruak.


    Histoire:

    Je ne saurais vous raconter réellement d’où je viens. Exactement…je n’ai souvenir de pas grand-chose. Je me souviens uniquement de ce que ma mère me contait quand j’étais enfant. Je n’ai souvenir que de son sourire radieux et de sa voix douce. Cette vois qu’elle prenait pour me dire quelles étaient mes racines, quelle avait été ma naissance, père, grand-père…mélancolique parfois. C’est étrange. Je me souviens de cela, de ses histoires, de sa chevelure de nuit. Mais je ne me souviens pas de ce que j’aurais dût voire. Avec mes yeux à moi. Mes yeux qui ne voient que ma mère me contant mon enfance, ma naissance. Je crois qu’elle ne me disait pas tout. Je crois qu’elle embellissait, florissais la vérité, histoire de me faire plaisir, de me faire rêver. Et jamais je ne saurai si mon enfance aura été une douce mascarade ou non…Je la vois encore, parfois, assise près du feu, en face de moi, calée dans ce grand fauteuil qui me faisait me sentir si petite, si fragile, au chaud, avec cette couverture de laine.

    « Comment j’ai rencontré ton père ? Oh. Outis…mon ange. Je te l’ai contée tant de fois déjà ! Que tu es sotte. Bon. Je recommence alors ? Je suis née dans une petite maison que père et moi entretenions seuls. Mère est morte avant même que j’aie pu fêter mon sixième printemps. Je n’ai donc que peu de souvenir d’elle. Non. Ne prends pas cet air triste ma chérie. Je te l’ai déjà dit. Grand-mère et moi…elle était si…oh… » Elle prenait cet air étrange. Comme si elle cherchait le terme exact pour définir sa mère. Terme qu’elle ne trouvait jamais ou alors trouvait peut-être un peu trop cru pour mes oreilles innocentes. « Enfin. Elle est bien là où elle est. » Un ton presque cinglant qui me faisait sursauter, si inhabituelle d’elle, mais qu’elle effaçait vite d’un sourire apaisant « Père était un homme aimant tu sais. Il avait parfois la main leste, c’est vrai. Mais ça…je pense que je ne lui en veux pas parce qu’après tout, ce n’était pas facile. Nous n’avions pas beaucoup d’argent, mère est morte et il devait élever une enfant seule, la protéger contre les menaces extérieures. Oui…grand-père était un peu…je ne sais pas comment t’expliquer les choses ma douce…il était. Tu sais, il avait peur de tout. Il craignait pour notre vie depuis qu’il avait vu que les humains n’étaient pas les seuls à peupler le monde d’Etheria. Oh. Ne va pas croire qu’il était plus stupide qu’un autre. Mais il ne sortait jamais et mère et lui s’était uni très tôt. Peu de temps après j’étais née et elle mourait ensuite. Sa mort…je ne sais pas comment… » Je pense qu’elle voulait m’épargner. Tout simplement. De ce que je pense, grand-mère n’est pas morte d’une mort très douce et naturelle. Je crois même qu’elle était une femme de mauvaise vie. Ce que maman peinait à dire. Pourquoi je me souviens de ce détail ? Je ne sais pas. Je ne sais même pas si ce détail fait partie d’un vrai souvenir. « Aussi, quand j’ai rencontré ton père…c’était près du puits du village. Un vieux puits qui a été détruit depuis. Comment dis-tu ? Oh. Je ne sais guère ma chérie. La guerre probablement. C’était si…nous vivons une drôle d’époque. Passons. C’est donc en allant chercher cette eau au puits, je devais alors être un peu plus âgée que toi, que je le vis. Lui. Ton père est fils de marchant, comme tu le sais. Notre fortune vient d’ailleurs de là. Son père était un marchand fortuné et très réputé dans la région et partout ailleurs. Il en avait vu des choses, des peuplades. Il connaissait moult culture. D’ailleurs, ton père en connait aussi long sur tout ça. Tu le sais mieux que moi…vu le temps que tu passes avec… » Cela sonnait presque comme un reproche. Je me souviens. Père était tellement absent. Mère se sentait si seule parfois. Elle m’offrait tout l’amour qu’elle ne pouvait pas lui offrir à lui, lui qui passait plus de temps avec sa petite Chara qu’avec elle. Moi, sa petite Chara…sa petite perle. Je l’aimais tant père. Avec sa voix si douce. Il était si beau. Je l’aimais de cet amour innocent de petite fille qui adorait ses histoires d’aventures. Des elfes, des drows, des vampires. Il me parlait de tous les peuples, toutes les créatures qu’il croisait. Des belles, des monstrueuses…il y en avait pour tous les goûts. Il me faisait peur, me faisait rire. « Père eût beaucoup de peine à me céder à lui. Il ne voulait pas perdre la seule personne qu’il lui restait. Mais il fallut peu de promesse pour qu’il me laisse partir au final. Une bourse d’or en guise de dote et c’était bon pour lui. Mais ne va pas penser que je suis une femme de mœurs légère. Ton père et moi avons célébré l’union avec un marieur et sa famille, sur la place du village. C’est ton grand-père paternel qui avait payé. Il avait tout payé. Père n’est pas venu, quand à lui. Je ne l’ai plus revu depuis le jour où il me disait adieu. Ton père et moi avons donc vécut deux printemps, presque trois, avant que je n’accepte de lui offrir ce qu’aujourd’hui tant de fille donne avec la facilité qu’aurait un chevalier pour tuer un vieillard. Ne devient jamais comme elles Chara… » Ses sourcils se fronçaient. Cela creusait de petites ridules. J’aimais voire ça. Je lui disais toujours et elle me faisait remarquer que j’avais exactement les même que je faisais ma sérieuse. «J’aimerais vraiment que tu te trouves un bon et beau mari, qui s’occupera de toi. Ne le laisse te toucher que lorsque tu te sentiras prête. Ne te laisse jamais, au grand jamais influencée par ses dires ou par d’autres créatures plus… » Ce petit soupir, qu’elle laissait échapper quand elle était comme exténuée. Mais cela signifiait qu’elle voulait user d’un mot qui ne devait pas m’atteindre. Elle me faisait alors comprendre par ce simple souffle que c’était important, important que je fasse comme elle disait. Pour moi surtout. Car pour maman, tout ce qui importait le plus, c’était que je reste une fille fière de moi et sûre. Il ne fallait pas que je tombe dans la débauche, dans la luxure. L’alcool, la violence. Elle voulait que je sois comme elle… « Mmm…où en étais-je…ah oui. Tu es née dans cette maison. J’avais peur, car jamais personne ne m’avait parlé de ce qu’était un accouchement, ni même une grossesse d’ailleurs. Un cadeau, certes, mais de quelle nature. Douloureux. Un cadeau douloureusement…agréable. Tu sais, j’ai eu mal en te mettant au monde, mais la douleur s’est vite vue remplacée par la joie de te voir. Toi et ta bouille. Tu ressemblais tant à une poupée que j’avais eu par le passé. » L’amour irradiait de son regard. J’adorais. Je me nourrissais de cet amour, de cet amour qu’on m’offrait. « Il n’y a rien à dire de plus ma chérie. Le reste, tu connais l’histoire…c’est toi qui la crée. »

    De ce que je me souviens de mon enfance jusqu’à mon adolescence, pas grand-chose. Il m’arrive cependant d’avoir comme des flashes. Qu’ils soient réels ou non…après, c’est une autre histoire. Je vais essayer de vous raconter ce que je fus de mon vivant. Au mieux, en couplant ce que me racontait maman, papa et…les flashes.

    Mes parents étaient riches. Du moins, au départ. Mais avec les guerres, les peuples qui étaient normalement clients, devinrent plus exigent sur la marchandise. Ils voulaient de la meilleure qualité à prix réduits. « Charlatan ! » Disait père. Combien de fois rentrait-il fourbu, contusionné ? Après s’être accroché avec un elfe, un vampire, une fée…Combien de fois revenait il les mains vides, la bourse lacérée. Volé, brutalisé par quelques brigands sur les chemins ? Je ne sais pas. Beaucoup trop. Assez pour que cela m’ait marquée. Je crains que ces guerres et autres problèmes diplomatiquo-politiques aient eu raison du commerce. Et ayant perdu notre seul revenu, la pauvreté finit par nous atteindre. Ne me demandez pas comment nous pouvions continuer de vivre avec la famine, les hivers glacials, les étés arides. Ne me demandez pas comment nous survivions avec des terres asséchées, des légumes qui refusaient de pousser. Je crois que mère avait trouvé des racines. Parfois, il arrive à mon esprit de me faire avoir ce goût à nul autre pareil en bouche. Amertume piquante, avec quelque chose de terreux. Le goût métallique du sang également. Cela dépendait de ce qu’elle affrétait avec. Les jours de « fêtes » il me semble que nous avions droit à quelque chose de sucré. C’était visqueux en bouche, désagréable en gorge, mais ça remplissait mieux le ventre que la racine amer. Et on tenait plusieurs jours ainsi, sans manger. Je crois que parfois père et mère se privaient pour moi. Je n’ai jamais compris pourquoi et aujourd’hui, je ne sais toujours pas. Il faudrait que j’apprenne ce que signifie le sacrifice pour un être considéré comme plus faible. J’ai donc grandit dans cette maisonnette, au milieu de champs. Oui, je m’en souviens, car elle est encore là. Vide et en ruine, esseulée par le temps, oubliée par les siècles, mais pas épargnée par la nature qui aura repris ses droits. Elle avait été jolie, presque richement dotée, jusqu’à ce que père perde tout et qu’elle ternisse en même temps que mon teint et mon appétit. Je ne sais pas pourquoi je ne mangeais plus. Peut-être que je n’avais simplement plus faim…mon estomac c’était habitué à ne presque rien ingurgiter et donc avait rétréci ou alors…je ne voulais pas que mes parents se privent pour moi. Allez savoir. Tout ce que j’ai fait de mon vivant, ne reste que ce que je suis devenu à cause de ses actes. Leur souvenirs lointains essaient de se frayer parmi mes pensées parfois, mes rêves si j’en avais encore, lorsque je reviens sur un lieu familier…justement comme cette petite maison où je suis née et où j’ai grandi. Je reviens souvent là, dans ces ruines, au milieu de cette désolation faites de mauvaises herbes et de rocher, j’ai toujours l’impression d’être chez moi. C’est assez ironique, quand j’y pense. De mon vivant, cette maison respirant la joie et la vie, Chara y était bien, joyeuse, aimée. Aujourd’hui, Outis se sent encore chez elle dans un lieu mort et désolé.

    Donc oui, je pourrais dire, du peu de choses dont je me souvienne et des contes de mère, que j’aurai eu une belle vie. C’est à se demander comment je suis arrivé là, à ce stade de non-mort, de renaissance, de cadavre ambulant. Mais je vais vous raconter des choses qui vous expliqueront le pourquoi du comment. Mais avant toutes choses, le comment du pourquoi je m’en souviens ? Il y a des choses obscures que l’esprit humain pratique avec un plaisir sadique. Il vous enlève les souvenir bienheureux, mais vous laisse tout ce qui touche à des choses qui vous rappellent à l’ordre, égrenant sa petite chanson « Oui, tu es humain, race obsolète, inutile, dépassée. Ta vie paraît belle un jour, mais le lendemain, c’est la désolation, la déprime, la mort qui vient à ta rencontre. Trop douce pour toi, elle emportera ceux qui te sont chers, ceux qui comptent plus que ta propre survie. Ainsi tu souffriras et ça, jamais tu ne l’oublieras. Alors que le souvenir heureux de la douceur d’un père, l’amour d’une mère, le sadisme de l’esprit te l’arracheras avec la ferveur d’un nouveau-né cherchant le sein de sa génitrice. Pathétique et stupide créature. Ainsi, une fois que la vieillesse aura attrapé le fil de ta vie, tirera dessus, grignotant chaque jour un peu plus de ta lucidité, ne te restera que la douleur des souvenirs malheureux, des souvenirs inutiles et honteux. Mais une chose encore, une seule, la pire, je ne te laisserai pas mettre fin au dilemme… » Alors de la douleur de mes derniers instants, ça, je m’en souviendrai…

    Je vécus sagement mon enfance, mon adolescence également. Père et mère ne me laissaient guère quitter le sein familial, les abords de la petite masure qui était nôtre et tombait en ruine à cause du manque d’or. Oh je n’avais pas une vie d’esclave confinée, mais d’enfant surprotégée. J’étais devenue, selon leur dire, bien trop belle pour être montrée, risqué de m’attirer les faveurs du premier pleutre venu. Aussi, ils m’occupaient de sorte que l’envie ne me prenne pas de m’échapper de là, d’aller voir par-delà la forêt, le village et ses environs. Pourtant, ce n’était pas l’envie qui me manquait, avec les contes que me rapportaient père de ses voyages. Mais j’avais appris à écouter père et mère et je ne voulais pas leur faire de mal en désobéissant. Du moins, je n’ai pas souvenir avoir tenté de me mêler à mes semblables de sexe masculin. En fait, père est un des rares hommes qu’il me reste en tête quand je tente de me remémorer certaines choses. Avec, bien évidemment, Amaruak, bien que ce dernier ne compte pas pour un homme. Et bien également ceux que je croise aujourd’hui, dans ce monde où il est de plus en plus difficile de voir qui est quoi…oui. L’époque dans laquelle nous vivons est un mélange d’homme aux traits féminins et de femmes aux manières masculines. Il est de plus en plus complexe de savoir et croyez bien que pour moi, qui est une bille en sexualité, c’est vraiment pénible. Enfin la question de ma culture anthropologue importe peu. Reprenons le récit.

    Mon adolescence c’est donc déroulée, jusqu’à mes vingt ans, dans la maison familiale. Tout allait bien. Du peu que je m’en souvienne, j’avais de quoi m’occuper. Des animaux, dont je m’occupais, je jouais de la musique, lisais et écrivais. Loin d’être si sotte qu’on semble le penser aujourd’hui. Père et mère travaillait beaucoup aux champs, car c’était leur seul moyen de survie avec les nombreuses guerres entre peuples qui avaient détruits, totalement ou presque, les routes du commerce dont mon père, par le passé, faisait la fierté. Et ces guerres, que je pensais lointaine, que je pensais être assez éloignées du moins, pour ne pas nous atteindre plus que ce qu’elle ne faisait déjà, nous priver d’argent, de nourriture, était bien plus proche que ce que je ne le pensais. Et cette nuit fatidique est gravée trop profondément dans la pierre qui forme les fondements de ce qui reste de mon esprit, pour être effacée.

    [Début du souvenir]

    -Chara, ma douce, pensez à aller chercher de l’eau au puits, avant de venir vous coucher.

    C’était un jour comme un autre. Un jour de jeun pour la famille miséreuse, devenue miséreuse à cause de la guerre, et le patriarche de la maisonnée demandait à sa seule fille, sa perle, de prendre de l’eau dans le puits qui se tarissait à vue d’œil, se trouvant dans le jardinet entourant la pauvre masure.

    -Oui père. Ne vous inquiétez pas. Maman ? Peux-tu me passer le bidet ? Merci !

    Il se faisait tard et le Soleil, au loin, se couchait. Astre de la nuit, la Lune était déjà là, se présentant à son amant, qui fuyait derrière les montagnes, désireux, semblait il, de laisser la place à la mystérieuse. Chara porta le bidet, bien léger car vide, jusqu’au puits, qui se trouvait au fin fond du jardin, dans une partie emplie de mauvaises herbes. Après s’être abîmé les genoux sur les ronces, s’être écorché les mollets sur les branches craquées, mourant là après être tombé de l’arbre qui était le seul point d’ombre offert au jardin, Chara parvint enfin au puits. Un puits fait de pierre empilée, protégeant un trou que le père de Chara avait creusé alors que leur vie était encore si agréable. Le petit saut rattaché à la corde, ne tenait plus avec une poulie, mais gisait à même la terre, appuyé contre le muret à moitié écroulé. Ce puits tombait en ruine, tout comme toute la propriété. Chara le ramassa et le fit glisser pour récupérer l’eau, le peu du moins, qui restait au fond. Le liquide croupi ne servait plus à grand-chose, si ce n’est faire sa toilette, et encore ! Car quelques jours auparavant, la mère de Chara y trouve un animal mort. Cette eau viciée ne pouvait donc plus être bue, plus être utilisée pour arroser les plantations, de peur, probablement, que l’âme de l’animal n’aille empuantir et rendre toxique la moindre petite plante en s’infiltrant dans le sol, puis, en se laissant pompé par les racines avides de ce qui nourrit l’Homme. Chara commença alors lentement, tout lentement, à remonter l’eau, la verser dans le bidet et recommencer. Elle entreprit la même action trois, quatre puis cinq fois et une fois cela fini, elle reposa le seau, prenant le temps de reprendre son souffle en s’installant sur une pierre qui avait dût se détacher des ruines du puits.

    -CHARAAAAAAAAaaaaa…

    Ce cri qui déchira la nuit. Un sursaut, le cœur battant la chamade. La jeune femme s’était endormie. Les sourcils froncés, elle se leva, renversant le bidet à ses pieds de son genou. Elle jura en se massant, se demandant ce qu’il s’était passé. Il lui fallut bien une dizaine de minutes pour se rendre compte. L’orangé qui illuminait la noirceur du temps n’était pas le Soleil couchant. Non. Elle avait dût s’endormir, car c’était la Lune qui la toisait, haute dans le ciel de suie, qui rougeoyait. Une épaisse fumée noire. Cela finit de la réveiller totalement.
    -P…père ! MERE !
    La jeune femme filiforme, aux côtes saillantes, aux joues légèrement creusées par la famine, termina de se meurtrir les jambes en revenant sur ses pas, écrasant des plantes qu’en temps normal, elle aurait soigné. Tombant à genoux, la maison était en flamme. Il n’y avait rien, rien qu’elle put faire pour essayer, ne serait-ce qu’essayer, de sauver sa mère, son père…les larmes affluèrent à ses yeux, tandis qu’elle poussait un cri d’animal blessé, de femme à qui l’on enlevait la seule chose qui comptait. En voyant les flammes lécher et se délecter de ce qui restait de la masure, Chara sentait le vide prendre la place de ce qui fut, avant, un avant bien meilleur que cet instant, une vie heureuse. La douleur la consumant, elle serait restée là, si elle n’avait entendu des cris de douleurs. La colère la prit alors. Une colère qui la fit se relever et courir en direction du feu. Elle aurait sauté, se serait jetée, si des bras massifs ne l’avaient retenue. Happée en arrière, elle heurte le sol avec violence, étouffant un cri qui se mue en gémissement lorsqu’elle sent qu’on lui grimpe dessus, que des mains glissent sous sa robe. Elle tente de fuir, son regard se pose sur une silhouette aux oreilles pointues. Mais c’est tout ce qu’elle verra, avant que le noir complet ne dissimule toute vision.

    Une douleur lancinante, une voix tonitruante et froide, impersonnel. Pareil à ce que jamais, au grand jamais, elle n’avait encore entendu. « Debout ! Il faut faire ta toilette, tu vas probablement avoir des acheteurs aujourd’hui » Des acheteurs. La voilà enfermée dans une sorte de tenture. Enfermée n’est pas le mot. Gardée. Une bassine avec de l’eau croupie, du sable sous ses genoux meurtris. Mal partout, elle aura dût être attachée au pilier central. Incapacité donc de s’allonger, de donner un peu de confort à son pauvre corps. Fatiguée, assommée, elle tente de se lever mais retombe immédiatement. Bien que les liens n’entravent plus aucun mouvement, c’est son corps qui la garde prisonnière désormais. Muscles et ossatures refusant de répondre à sa raison étiolée par la dureté et la rudesse avec laquelle son enveloppe charnelle aura été traitée. Il lui faut une bonne demi-heure avant que ses jambes n’acceptent de la trainer jusqu’à la bassine, que ses lèvres n’acceptent avec un pincement au cœur et un coup à l’estomac, d’avaler un peu de ce liquide. Il fait si chaud. Maigre qu’elle est, heureusement, elle ne souffrira qu’à moitié. Mais il faudra une heure au moins avant que l’on ne vienne lui enfiler une sorte de tunique et qu’on la tire hors de sa prison de tissu.

    Le Soleil est agressif. Il tape si fort qu’elle en sent chaque rayon sur sa peau qui a perdu de sa superbe. Chevelure emmêlée, cernes sous ses yeux turquoises, elle plisse les paupières, essayant de s’acclimater à la luminosité ambiante. Mais à peine prend-elle le temps d’habituer ses rétines que déjà, elle est entrainée par deux bras massifs le long d’un escalier de bois, deux trois, quatre marches, qu’elle grimpe à moitié trainée. Elle ne tient que difficilement debout la pauvre Chara, ne tient que difficilement sa tête droite, tandis que d’autres personnes, d’autres races, de sexe différents, certains même de sexe inconnu aux premiers abords, ne se fassent malmené jusqu’à ses côtés. D’autres « marchandise » comme elle devra se faire à cette idée. Elle est là, sur un marché, comme un vulgaire morceau de viande, une poule déplumée…plus très fraîche, mais agréable à regarder. On s’arrête, on la toise. On la regarde avec dédain. Un petit intérêt vite évanoui lorsque l’on rencontre un regard vide. Vide mais qui possède quelque chose en son fond. Rancœur ? Dégoût ? Haine. Cela pourrait tout aussi bien être de la fatigue ou de la lassitude d’après tragédie. Mais quelle que soit la nature de cette lueur, elle fait fuir, jusqu’à l’arrivée d’une toute autre sorte d’acheteur.

    Jusque-là, seul des hommes et quelques femmes avec des attributs plus masculins que féminins, se sont bousculés pour tâter la marchandise. En bonne petite, Chara s’est laissée faire, laissée caresser, touchée, avec aucun réflexe, que ce soit de dégoût, de protection ou même, ce qui est arrivé à une ou deux de ses camarades esclaves, de plaisir tentant à se faire acheter. La jeune femme se contente de sentir des mains, des doigts baladeurs, sans bouger, déplaçant uniquement de temps à autre son bras, le levant quand on le lui demande, serrant le poing, montrant sa faible musculature. Être achetée ou non, cela n’a pas d’importance. Même la mort n’aurait plus d’importance. C’est alors qu’elle voit arriver, après la première vague d’acheteur intéressé par la luxure ou la violence, d’autres, qui semblent plus intéressé pour des desseins totalement obscurs et qu’il vaut mieux parfois, ne pas tenter à connaître. Ces personnes s’arrêtent rarement, ne touchent jamais. Ils jaugent, vous regardent longuement, semblent même parfois s’insinuer dans vos pensées. Chara, toujours, n’est pas effrayée. Elle se laisse faire. La jeune femme fatigue un peu, mais toujours rien. Pas de rage, de haine, de dégoût. Juste un grand vide.

    Une petite créature s’arrête alors à sa hauteur. Levant lentement ses yeux vers elle, Chara reconnait un cas d’hétérochromie qu’elle n’avait jamais vu. Mais pas en état de se stupéfié ou encore de s’émerveillé, elle reste tel quel, sans bouger, ses pupilles restant las, fixé sur le visage presque enfantin de ce qu’elle reconnait comme étant une jeune fille. Probablement à peine plus âgée qu’elle. Jeune fille qui semble avoir jugé que quelque chose était parfait, car voilà que son regard s’illumine et qu’elle file vers le vendeur. Chara est alors transbahuter, descendue de l’étale et emmenée par la gamine. Du voyage, elle ne se rappellera que de peu de chose, jusqu’à son arrivée dans un royaume dont elle n’avait jamais entendu parler et dont elle n’aurait soupçonné une telle existence, même pas dans un rêve ou un cauchemar. Et son propriétaire, qu’elle rencontrera, lui fera voir ce que son père racontait sur la multitude des races peuplant le monde d’Etheria.

    Plutôt qu’un homme, pourrions-nous appeler cette créature « reste d’homme » ? Ou « Celui qui fut ? » Quoi qu’il en soit, la vision qui apparut devant la jeune Chara fut quelque chose proche d’une vision cauchemardesque, mais au lieu de réagir comme beaucoup l’aurait fait à sa place, la jeune femme ne fait rien, ne dit rien. Elle se laisse manipuler par son acheteuse qui semble l’offrir comme un cadeau à « celui qui fut », qui lui donnera son prénom bien plus tard : Amaruak. Chara ne sait pas trop ce qu’il voudra d’elle, ce qu’il a à acquiescer comme ça, tout en l’inspectant de ses orbites vides de haut en bas. A aucun moment il ne semble se rapprocher d’elle, à aucun moment il ne vient poser ses… « Mains » sur son corps. Il ne fait qu’écouter ce que lui dit à mi-voix la jeune femme aux yeux hétérochrome, acquiesçant de temps à autre sur ce qu’elle lui dit. Il semble de plus en plus intéressé, alors qu’au départ, son intérêt semblait purement feint, par politesse peut-être ? Ou alors pour ne pas froisser la douce qui à cet air de chien heureux après avoir fait quelque chose de bien pour un maître aimé. Chara n’aura jamais vu autant d’amour dans un regard que celui qu’elle voyait dans les yeux de sa mère.
    Et puis…tout s’enchaîne. Ce qui arrivera à Chara restera obscur, très obscur, trop obscur.

    [Fin du souvenir]

    Voilà donc ma rencontre avec le seigneur Amaruak. C’est vrai que je ne me souviens de rien, mais je n’ai pas encore pris le temps de le lui demander et franchement, je dois avouer que je m’en fiche un peu. Lorsque je me suis réveillée, du moment où j’étais à nouveau « en vie », un entrainement dur s’ensuivit. Un entrainement qui visait à me faire devenir celle que je suis aujourd’hui. J’ai trimé, j’ai failli y laisser quelques membres à chaque pas, mais cela en valait la peine. Après tout, Amaruak n’est-il pas celui qui m’a permis d’être là aujourd’hui ?

    Animal de compagnie, monture, possession terrestre* : Un animal. C'est le cas. Enfin. Des restes d'animal serait plus véridique. Poe. Poe est un vautour qui ne possède plus que quelques lambeau de plume, de chaire et un peu de muscles sur ses os blanchi. Le pauvre oiseau aura put être beau par le passé, un peu comme moi. C'est probablement pour cela que je l'aime tant. Je l'ai trouvé et recueilli alors qu'il était dans un sale état au Nord du désert de Nagaroth.

    Il y a également ce troupeau de corbeau. Ils ne m'appartiennent pas, ces oiseaux de malheurs, mais semblent s'être entiché de Poe. Alors on cohabite tous ensemble. Ils sont pratique pour détecter.

    J'ai toujours les ruines de la vieille maison dans laquelle j'ai grandit. Je fais en sorte qu'elle reste tel quel, que personne ne tente de s'accaparer l'endroit, que personne ne tente de le modifier. De temps en temps je vais m'entrainer là bas, je vais également pour débroussailler un peu. Lorsque je ne suis pas occupée à garder ce tas d'os.


    Pouvoir: Je n'ai pas besoin de pouvoir pour être champion. Je n'ai pas besoin d'avoir un quelconque don, je suis bien assez douée autre. Le combat, l'épée et même le corps à corps ne me font pas peur. Je maitrise et m'entraine assez pour cela. Cela dit, j'ai un gros souci...il m'arrive de perdre des morceaux. Je crois que tout ne s'est pas passé comme prévu, mais disons que je ne vais pas le reprocher à Amaruak...

    Inventaire: Ne portant que peu de chose sur moi, je n'ai rien à inventorier, si ce n'est ma tunique. Je porte également de temps à autre une arme, mais c'est uniquement pour mes entrainements, mes combats et...la protection de Amaruak. Autrement, je n'en ai pas besoin.

    Cependant, cette arme n'est que quelconque. Au contraire. Offerte par mon maître d'arme après plusieurs années d'entraînements, elle m'est précieuse. Une lance elfique qui possède un bien étrange pouvoir. Je peu l'allongée, me permettant le corps à corps mais également de pouvoir tenir à distance mes assaillants et également de tuer à distance. Elle possède également une faculté étrange. Si la lame venait à se casser en votre chaire, la retiré serait chose bien difficile. Seul un nécromancien saurait le faire. Car si vous tentez de le faire par la force, elle s'enfoncera de plus en plus de votre chaire avant de vous dévorer de l'intérieure.
    [Pour les connaisseurs, vous saurez que je parle de la lance du Prince Nuada dans Hellboy. Pour les autres, taper le dans google]




    ◙ Et Vous ? ◙


    Comment avez vous connu le forum*? Je suis une ancienne qui est reviendu.
    Première impression*: Ce n'est pas la première, mais soit. Je trouve que le staff devrais être plus sévère avec les avatars et plus présents...ce serait plaisant.
    Remarque*: Aucune ^ ^
    Autre*: Enfin terminé...désolé de l'attente.

    (*) les champs comportant un astérisque sont facultatifs.


    Dernière édition par Outis Fendir le Dim 29 Juil - 12:23, édité 7 fois
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    Re: Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

    Message  Jed Oromas le Mer 20 Juin - 6:57

    Bonsoir, première relance pour savoir comment avance la fiche.
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    Re: Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

    Message  Outis Fendir le Lun 25 Juin - 6:56

    Je poste ma fiche terminée dans la nuit ^ ^
    Je me suis sur-estimée. Je poste demain >< trop crevée
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    Re: Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

    Message  Outis Fendir le Mer 4 Juil - 2:16

    Merci de ne pas archiver, je poste dés que j'ai a nouveau internet...les afres du déménagement obligé Désolé Ama et a dans deux semaines !!!
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    Re: Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

    Message  Jed Oromas le Mer 4 Juil - 2:46

    Je note ça, dans deux semaines donc
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    Re: Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

    Message  Outis Fendir le Sam 21 Juil - 12:22

    Enfin internet, vais pouvoir terminer ma prés' et vous offrire une belle fiche (ou pas rr rr rr)
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    Re: Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

    Message  Outis Fendir le Dim 29 Juil - 12:24

    Voilà, je crois que j'ai fini ^ ^
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    Re: Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

    Message  Amaruak le Mar 31 Juil - 9:56

    Hey bien tout semble bon ...

    Nous avons discuté de l'arme, et en somme venu à la conclusion qu'il faudrait peut être dire que seul des personnes pouvant user de magie lié à l'énergie (donc Nécromancie, mais aussi soin par exemple ou Conjuration) pourrait retirer l'arme ...

    à part ça, tout est bon !

    Tu es validée ma championne !
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    Re: Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

    Message  Outis Fendir le Mer 1 Aoû - 7:32

    Pour l'arme, ça me va parfaitement.
    Merci En tout cas pour la validation !!! /0/

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    Re: Outis Fendir-Champion D'Amaruak (complete)

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