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    Ysalia Sydwen

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    Ysalia Sydwen

    Message  Invité le Lun 19 Déc - 7:58

    ◙ Votre Personnage ◙



      Nom: Sydwen

      Prénom: Ysalia

      Surnom: Ys ~Ysa

      Âge: 24 ans

      Race: Humaine

      Localisation: Ysalia réside principalement en Siliria au niveau de la capitale humaine.

      Métier/Grade/Statut social: Soldat

      Orientation Sexuelle: Hétérosexuelle

      Description Physique et vestimentaire:

      Rien qu’un regard et la voila trahie. Il est aussi aisé de lire en elle que dans un livre dans les pages défileraient une à une devant vous. Le moindre de ses pressentiments, la plus imperceptible de ses colères se distingue dans ce regard en amande. Pourtant, qu’il semble bien froid et distant. De longs cils étirent ses yeux couleur noisette claire presque doré., ceux-ci sont apaisés par la marque de ses fins sourcils. Le léger hâle de sa peau rehausse la teinte absente de ses lèvres. Peu charnues, elles offrent un contraste peu impressionnant au milieu de ce visage plus que banal. Ses oreilles, que la demoiselle trouve trop longues à son goût sont souvent cachées par son étincelante crinière. Ses longs cheveux blonds tombent en cascade jusque dans le bas de son dos. Cependant, ils restent indomptables donc la donzelle préfère les attacher afin de ne pas affliger à ses interlocuteurs le décevant spectacle de ses mèches entremêlées en d’innombrables nœuds ce qui explique qu’elle soit toujours coiffée d’une queue de cheval ou d’un chignon plus ou moins uniformes. Les expressions de son visage ne sont que de vagues indicateurs sur ses réelles émotions, hormis la familiarité de ses yeux. L’expression souvent figée, il n’y a que ses rares sourires qui illuminent sa mine monotone.

      A contrario, tout dans son allure et apparence en disent long sur son matricule. Grande et élancée, avoisinant les un mètre soixante-douze, Ysalia marche d’un pas décidé. Pourtant, son pied n’est point leste et vous pouvez l’entendre marteler le sol de ses bottes à chacun de ses passages. Pourvue de courbes régissant le genre féminin, elle ne s’affuble pas pour autant de grandes robes et autres apparats de lady. A vrai dire, jamais vous ne la verrez maquillée. Les seuls objets un temps soit peu féminins qu’elle possède restent de simples bijoux fantaisies qui ornent ses poignets et son cou, cou qu’elle trouve réellement trop squelettique et longiligne. La jeune femme n’apprécie guère ses pieds qu’elle trouve trop larges et ses jambes, elles aussi trop uniformes et longues. Se tenant toujours droite, on la connaît également agile et plutôt endurante. Plusieurs balafres ornent son corps, la plus impressionnante restant au niveau de ses omoplates et déchirant son dos horizontalement. Les autres, de simples blessures passagères finiront bien par quitter leur résidence actuelle. Quand à ses mains, elles sont définitivement dépourvues de tout charme. Souvent pansées car très sujettes aux coupures bénignes, Miss Sydwen les habille parfois de gants noirs pour qu’on ne constate ses affres. Néanmoins, elles restent d’une douceur extrême à l’image de ses sourires quasi inexistants.

      Concernant sa tenue vestimentaire, Ys possède une longue cape de couleur beige et porte la plupart du temps de simple tunique qui descendent au niveau de ses genoux, des bottes finissent de l’habiller.

      Description mentale:


      Ysalia n’est pas une mauvaise personne bien qu’elle n’œuvre pas toujours comme un être bon. Le premier point de sa personnalité à mettre en évidence serait son indépendance. Elle s’est construite seule. Si beaucoup l’ont épaulé, c’est grâce à sa seule force qu’elle en est là aujourd’hui. Auparavant, elle appréciait les grandes discussions, la vie en elle-même, les diverses personnalités. Aujourd’hui, elle paraît lointaine et distante. Désormais, elle ne s’attache plus. Elle est extrêmement banale et vous ne la remarqueriez qu’à peine si elle croisait votre route. En effet, elle ressemble à ces individus qui passent à côté de vous à longueur de journée mais qui jamais n’entreront dans votre vie. Méprisante envers le genre humain mais surtout elle-même, elle a trop vu et trop vécu pour bien savoir qu’il n’est que beaucoup dans ce monde n’est que vice et mensonge. Si elle arrive facilement à discerner les mœurs de chacun, elle trie relativement bien ses fréquentations et ne prête attention qu’à ceux qu’elle juge digne.

      Aujourd’hui, elle ne veut plus s’attacher, elle préfère trouver sa place sans l’aide de personne et éviter de souffrir car oui, cela fait mal et la demoiselle n’est pas insensible hélas. La demoiselle est loyale, elle ne fait jamais faux bond à quelqu’un à qui elle aurait prêté allégeance. Si elle se détourne beaucoup des autres, elle ne peut s’en défaire totalement. En effet, elle pourra vous rendre service, parfois sans raison. Pourtant, d’une fine intelligence, elle se révèle une alliée de choix autant pour prendre des décisions que pour vous épauler. Si vous doutez, hésitez ou même vous remettez en question, elle saura trouver les mots justes, habiles avec ceux-ci pour vous raisonner ou rassurer. Hélas, elle ne manie ses talents que rarement et préfère laisser les gens se débrouiller comme elle l’a fait.

      Elle représente un paradoxe. Parfois, elle vous assurera détester chacun mais elle n’est pas totalement insensible à ses semblables et faillira, elle peut prétendre être dure mais il reste en elle ce brin de petite fille qui évoluait si sereinement autrefois. Joueuse, elle apprécie les cartes et sait aisément comment manipuler autrui, cependant, elle ne se fourvoie pas dans ce genre de familiarité s’il n’y a pas quelque chose d’intéressant à la clef. Malgré tout cela, c’est une personne entière qui ne porte aucun jugement sur les autres, elle préfère laisser le bénéfice du doute.
      Elle peut se révéler une adversaire de taille. En effet, les mots sont ses alliés et évoluer au milieu du genre masculin facilite la proximité avec ces derniers. Finalement, la demoiselle, et ô combien elle le désirerait, n’est pas rancunière. Si vous ne tenez pas une promesse, même si elle vous en tiendra rigueur, il lui sera assez difficile de vous laisser seul par la suite, surtout si vous avez compté pour elle.

      A côté de cela, ce n’est pas l’être humain idéal. Elle se réjouit du malheur de ceux qu’elle juge méritant cela, elle peut tuer sans indifférence et se retrancher derrière quelqu’un afin de s’esquiver d’une situation délicate sans regret. Pourtant, elle assume ses choix et décisions et sait reconnaître ses torts.


      Histoire:

      La vie ressemble-t-elle à un conte de fées ? Il est des personnes à qui tout sourit, d’autres qui tentent vainement de parvenir à une quiétude incertaine mais la plupart des gens possèdent un quotidien ponctué de bons comme de néfastes obstacles. Les parents d’Ysalia, eux, n’allaient échapper à cette tradition…

      L’aube pointait à peine le bout de ses radieux rayons de soleil qu’un bonheur immense emplissait la vie des heureux parents. Aldan, le père, était grand. Grand brun au sourire facile, il observait l’enfant de ces yeux étincelants, leur lueur dorée laissait présager qu’il semblait aux portes de la béatitude. Eris, la femme qui avait porté durant neuf mois la petite fille demeurait plus réservé mais contemplait le bébé avec une certaine satisfaction. Elle lui ressemblait, cela ne faisait aucun doute, les quelques mèches qui garnissant son crâne de chérubin avaient la même couleur blé que les siens. En retrait dans la pièce, Kieran, le grand frère de six ans l’aîné de la nouvelle née chahutait joyeusement afin de pouvoir prendre la petite merveille dans ses bras. Sa mère, détournant les yeux de sa fille vint le sermonner d’un ton ferme et sans appel. C’est par un temps doux et clément que vint au monde la demoiselle que l’on nomma Ysalia.

      Damoiseau Sydwen était l’aîné de quatre frères. Son père, Elthor tenait un petit commerce coincé entre deux ruelles marchandes de Scinia. Sa modeste auberge se transmettait de père en fils et représentait l’âme de l’homme. Encore jeune et fringuant dans ses idées, il était épaulé par son fils. Il adorait sa belle-fille, Eris. Elle allait telle un ange, se mouvait avec élégance et restait silencieuse en toute circonstance. Pour sûr, jamais elle ne s’emportait et faisait preuve d’un calme olympien. Il la considérait comme sa fille. Eris…issue d’une noble famille, elle s’était éprise jeune d’Aldan et désormais, ils formaient une famille. Les premières années de la vie d’Ysalia se déroulèrent sans encombre. Sa mère la couvrait d’affection, son père tentait d’imposer un semblant d’ordre sans grand succès. Kieran et boucle d’or avaient pris la fâcheuse manie de jouer ensemble pour finir par se détester l’instant d’après, cependant, ils s’adoraient cela était indéniable. Pourtant, lorsqu’arriva la septième année de la jeune fille, les choses prirent une autre tournure.

      Gwaedan, le second fils d’Elthor, fut enlevé. Il trempait depuis quelques temps dans d’étranges manigances impliquant du troc d’objets précieux. Il s’en allait souvent à travers le royaume afin de vendre ses biens. Cependant, cette fois-là, il n’avait pu rire à la barbe de son employeur, ayant revendu l’objet qu’il lui avait quémandé et dilapidé tout l’argent, le demandeur souhaitait un remboursement. Ce serait le bijou perdu contre la vie du marchand. Ce bijou, Gwaedan ne le possédait point, il avait fait miroité sa possession à l’acheteur. Il vantait ses fantasques collections, appâtait le client et s’enfuyait avec l’argent, chaque fois sous un nom et une apparence différente. Cette fois-ci, l’entourloupeur s’était entourloupé, pris la main dans le sac. Mis à part ses funestes pratiques, ce n’était point un mauvais garçon, au fond, il était bon, vraiment au fond. Lorsqu’on annonça sa disparition et sa potentielle mort, Aldan ne put y croire, l’homme au sourire fuyant s’en voulait. Il aspirait à sa vie, son commerce et sa famille. Sans eux, il n’était rien, avec eux, il était tout. Ainsi, il prit sa monture, son arme de service et s’en fut. Ne vous ai-je pas raconté son passage dans l’armée ? Avant de rencontrer sa belle, il siégeait au sein des rangs de l’armée des Humains. Il était fier, valeureux et peu d’adversaires lui résistaient. Il tenait cela de son père, le goût de l’honneur et du combat car Elthor avait suivi le même rituel avant de reprendre le commerce de son père. Pourtant, il n’appréciait pas les combats, il avait vite déchanté et si en jeune homme il s’était engagé, il était revenu meurtri. Blessé par ces coups qu’il n’avait pas cherché, coupable de ces coups qu’il avait porté sans raison. Sa participation dans l’armée l’avait changé mais en homme meilleur il était revenu. Il a tout tenté pour empêcher son fils de se lancer dans cette expédition périlleuse, à la recherche de son frère disparu mais en vain.

      Les semaines ont défilé puis les mois et finalement les années. Eris s’est repliée sur elle-même, elle n’était plus cette mère douce et aimante, elle n’était plus qu’un dictateur souhaitant réformer sa fille. Si Kieran avait le loisir de s’adonner à ses occupations préférées, Ysalia devait apprendre à tenir une maison, cuisiner, laver le linge, faire la conversation et même en plus, l’étiquette. Eris ne croyait plus au retour de son époux, elle se damnait chaque jour d’avoir écouté son cœur à la place de la raison. Ainsi, elle ne désirait pas cette vie pour sa fille, le moment venu elle retournerait vers les siens, vers les nobles qui l’avaient toujours soutenue et ne l’avaient pas abandonnée. Peu à peu, elle multipliait les visites chez ses parents afin que sa fille s’imprègne de leur influence et apprenne enfin à se tenir correctement à leurs côtés. Ysalia obéissait car à cette époque, elle n’était qu’une enfant qui veut satisfaire les souhaits de sa maman. Son père les avait abandonnés, il ne revenait pas et arracher un parent à un enfant sans qu’il comprenne pourquoi et l’une des choses que je ne vous souhaite guère.

      La jeune fille avait alors une douzaine années et savait absolument tout faire, sous les conseils de sa mère. Elle appréciait les beaux vêtements dont la femme l’affublait, elle connaissait plusieurs chansons et répétaient celles-ci d’un air enjoué. Un beau jour, un individu se présenta à la maison. Il souhaitait converser avec sa mère. Celle-ci, occupée avec la domestique qu’elle avait récupéré après la fuite de son époux, n’avait pas entendu qu’on frappait à la porte. L’homme affirma connaître Eris et que lui, Ysalia et Kieran partageraient bientôt le même toit, en plus, ils seraient heureux. Ysalia n’était guère douée pour se rebeller et prendre en main sa vie mais son intelligence avait bien mûri ces dernières années. Dès lors, elle ne répondit plus à aucun ordre de sa mère, elle ne porta plus ses horribles robes qu’elle lui achetait avec amour. Plus rien, il n’y avait plus rien dans le cœur de cette mégère qui avait remplacé son père. Alors, la jeune adolescente se réfugia auprès de son grand-père, son seul repère.


      « Je veux les tuer. Cet homme…Cette ingrate. Ce tyran qui m’a enfermé toute ma jeunesse dans cette maison à réciter des compliments et apprendre à sourire comme un singe savant. Je la déteste, ce n’est plus ma mère. »

      Depuis qu’Ysalia avait tailladé le visage du nouvel époux de sa mère, un soir où ils soupaient tous à l’auberge, sa mère ne voulait plus d’elle, elle l’avait renié. En effet, le mâle dominant avait proféré des insultes peu ou pas sous-entendues sur le compte de son père. Il avait notamment mentionné son enterrement : sa dépouille gisant au milieu d’une plaine, un feu de camp encore allumé et l’homme s’étant donné lui-même la mort suite à ses recherches infructueuses. Sa niaiserie l’avait emmené loin des siens et le reprenait désormais. Comment pouvait-on être aussi cruel ? Kieran était resté, évidemment, il n’avait qu’eux. Ysalia, elle, était partie. Depuis, Eris n’est plus la bienvenue chez Elthor et Ysalia ne doit plus croiser sa mère.

      L’année de son treizième anniversaire, Elthor fut emporté par la maladie. S’il était heureux de rejoindre sa femme, décédée il y a de ça plusieurs années, sa petite-fille versa ce jour-là toutes les larmes de son corps, à tel point qu’elle ne peut aujourd’hui plus exprimer son chagrin à travers des pleurs. Ce fut une année difficile, Eris s’empara de l’auberge, florissant commerce à cette époque. Elle chassa sa fille des lieux, alors qu’elle rentrait à peine dans l’adolescence. Comment peut-on changer autant ? Etait-elle possédée ? Ou simplement désespérée et tellement seule et abandonnée pour laisser ainsi sa fille ? La réponse à cette question ne serait jamais prononcée, hélas.
      Les frères d’Aldan avaient tous quitté la capitale pour s’installer à l’extérieur, elle n’avait plus aucun contact. Elle ne savait vers qui se tourner et pour une fois, elle dut se débrouiller réellement seule. Heureusement, elle ne rôda guère longtemps dans les rues de la capitale, le sort allait encore intervenir à sa faveur. Alors qu’elle cherchait un endroit pas trop visible aux « ombres de la nuit » comme elle se plaisait à les nommer. Ces étranges personnes qui, sans qu’on sache pourquoi vous ôte la vie, vous dérobe vos maigres économies ou font de telles vilénies qu’on ne peut pas mettre de nom dessus. Elle avait vu des cadavres, entendu des récits de jeunes filles qui avaient subi de tels traumatismes qu’elle ne voulait pas de cela. Hélas, un homme l’avait suivi, elle ne s’était pas retournée, marchait d’un pas décidé et même s’était mise à courir mais il rattrapait rapidement la distance entre eux deux. Soudain, un bruit retentit entre les deux coureurs.


      « S’lut l’ami ! Qu’est-ce qui t’emmène par cette belle soirée ? Tu chasses le gibier afin de te sustenter ? Tu aurais plus de chance si tes pas te menaient vers la forêt, ne crois-tu pas ? Les gazelles sont plus nombreuses par là-bas. »

      L’assaillant ne répondit pas, il se contenta d’empoigner le pommeau de son épée.


      « Quel bel objet que voici. Serais-tu du genre joueur ? Cela tombe bien, je suis le roi des farces et attrapes. Par ici, étranger et que de la pointe de ton arme tu puisses ressentir toute la hargne avec laquelle je vais te botter l’arrière train. »

      Ysalia se retrancha entre deux ruelles non loin du spectacle. Non pas qu’elle ne soit assez débrouillarde pour tenter de calmer les deux fous mais l’homme qui la suivait faisait peur, terriblement peur et elle n’osait imaginer à quelle sauce il l’aurait découpé si cet inconnu n’était apparu. Le combat s’ensuivit. Le vil manant fut rapidement terrassé par le beau parleur. Sa joute verbale n’avait d’égale que la dextérité dont il maniait les armes. Il se nommait Jezio et allait rapidement devenir le père de substitution de la belle.

      Jezio n’était pas tout jeune bien qu’il perdurait encore dans la fleur de l’âge. Il amusait de ses tours de magie les passants. Pas la réelle magie, celle factice, qui n’a peut-être rien d’ensorcelant mais qui ravit le cœur des plus jeunes. Grâce à lui, Ysalia avait à nouveau un toit sur la tête. Le cirque ambulant auquel appartenait le magicien avait accueilli l’adolescente à bras ouverts. Ici, elle se sentait enfin chez elle, comme autrefois. Les danseuses exotiques et autres funambules lui apprirent quelques uns de leur numéro afin qu’elle s’intègre à la troupe. Ainsi, elle vaquait à ses occupations d’acrobate et apprenait à manier l’épée aux côtés de Jezio qui avait tenu à ce qu’elle sache se défendre. Ancien guerrier, profanateur de vie, annonciateur de mort, il ne désirait plus que vivre en paix aujourd’hui. Il était un bandit, jadis craint et mauvais. La perte de la seule personne à laquelle il avait jamais tenu, son fils à peine âgé de quatre ans emporté par ses ennemis avait suffi à le faire changer d’orientation. Ainsi, il prospérait aux côtés des autres artistes. Parcourant tout le territoire humain et faisant plusieurs haltes, la blondinette espérait à chaque fois que quelqu’un reconnaisse son père. Ainsi, avec l’aide du vieux directeur de la troupe, elle avait réussi à dresser un portrait assez ressemblant de son père qui figurait désormais sur une feuille de papier. De ce travail acharné de plusieurs semaines pour parvenir au portrait exact, il en résulta qu’elle se découvrit une passion pour les esquisses et autres travaux de plume.

      Les années passèrent sans que les jours se ressemblent. Ses dix-huit ans passés, elle mit enfin la main sur quelqu’un l’avant vu…Il n’était qu’un badaud, sévissant à la sortie des tavernes afin de détrousser les hommes trop éméchés. Il se rappelait Aldan comme si c’était hier, l’homme l’avait défendu face à des assaillants alors qu’il ne le méritait point. Cependant, le combat n’était pas équitable à cinq contre un. Hélas, il ne savait si l’homme était en vie ou demeurait sous terre. Cet épisode remontait à une année en arrière. L’adolescente désormais femme avait vu ses expériences forger son caractère et ses connaissances. Elle n’était plus l’enfant naïve et sans repère d’antan mais une dame à l’indépendance sûre. Le cirque ne l’enchantait plus, elle ne parvenait plus à y trouver sa place. C’était chez elle certes, mais un foyer de substitution. Elle désirait ardemment retrouver son père, quoi qu’il lui en coûte. Suite à une conversation des plus sérieuses avec Jezio qui l’avait prise sous son aile depuis, elle se décida à suivre ses conseils. Il ne désirait sa perte et lui avait fait emprunter une voie grâce à laquelle elle pourrait vadrouiller sur les terres d’Etheria et serait assurément entourée. Sa dextérité et ses prouesses au combat s’étaient accentuées à son côté. Ainsi, il lui intima de s’enrôler dans l’armée. De ce fait, elle pourrait peut-être enfin trouver une place qu’elle cherche depuis si longtemps et parvenir à glaner de ci et de là des informations sur son père.

      Les années qu’elle passa en tant que soldat lui apportèrent beaucoup. Une certaine discipline et un certain ordre dans sa vie, chose qu’elle avait depuis longtemps perdu. Ses pas la menèrent à affronter des situations délicates, à endosser des responsabilités pour lesquelles elle ne s’était pas préparée. Le monde est dur, cruel et vil. Si sa vie lui paraissait tant maussade et exécrable, elle a pu voir qu’il y avait pire. C'est au cours d'une des expéditions à laquelle elle participait afin de repousser un ennemi encombrant qu'elle acquis sa cicatrice dans le haut du dos. La langue trop rebelle et une assurance trop prononcée lui a valu une bien belle punition. On ne peut dire que cela l’est réellement changé mais en tout cas, cela l’a aidée à mûrir, énormément. Désormais, Ysalia est toujours en quête de son père. Cependant, elle s’est trouvée un frêle but dans la vie, se battre comme pour exulter sa haine, se battre à défaut de pouvoir prétendre à d’autres desseins…


      Animal de compagnie, monture, possession terrestre: Ys possède une monture, un fier étalon répondant au nom de Syr. D'un pelage ébène, ses yeux clairs adoucissent son expression. De plus, Brume, un faucon au pelage clair ne la quitte plus désormais. Elle trouva celui-ci alors qu'elle gravissait des sommets enneigés. Perdu au milieu de la neige, l'oisillon tenait alors dans le creux de sa main et n'avait plus de famille. Elle ne pouvait l'abandonner. La blonde comptait juste l'épauler - et le laisser déployer seul ses ailes par la suite. Elle ne désirait guère s'attacher pour être encore abandonnée, cependant, Brume resta. Jamais il ne s'envola loin d'elle.

      Pouvoir: /

      Inventaire: La jeune femme a en sa possession une épée et son fourreau, lègue de Jezio. Bien que la lame ai déjà bien combattu, le métal reste flamboyant et tranchant. Un jeu de couteaux vient compléter sa collection. Outre sa tenue vestimentaire comprenant principalement une paire de bottes, ses vêtements, une paire de gants marron vif en cuir et une cape, un précieux médaillon et différents bijoux fantaisies sans grande valeur lui appartiennent également. Elle trimballe toujours avec elle divers objets inutiles tels que des plumes et un petit carnet afin de dessiner, délivrer un message ou autre mais aussi de quoi se sustenter.

      ◙ Et Vous ? ◙


      Comment avez vous connu le forum? En me baladant de forum en forum.
      Première impression : Bien, bien tout ça =) Généralement si ça ne me convient pas, je passe, surtout en période d’exams xD.
      Remarque : J’aime beaucoup le design, ça fait très « épuré » (si ça peut se dire d’un design…)
      Autre : /



    Dernière édition par Ysalia Sydwen le Mar 27 Déc - 22:13, édité 1 fois

    Invité
    Invité

    Re: Ysalia Sydwen

    Message  Invité le Lun 26 Déc - 7:17

    Juste un petit mot pour dire que j'ai terminé ma fiche * me tapez pas sur les doigts pour le double poste ><, sont fragiles (vous pouvez supprimez ce message après lecture Rolling Eyes ) *

    Désolée pour la lenteur qu'a pris ma fiche, mais entre les fêtes et tout le tralala, ce fut fastidieux mais j'ai vaincu !
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    Jed Oromas
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    Re: Ysalia Sydwen

    Message  Jed Oromas le Lun 26 Déc - 9:27

    Bonsoir et bienvenue sur Etheria

    J'ai noté une petite erreur, la première fois que tu nomme Jezio, tu l'appelle Rezio.
    Enfin, ceci n'altère pas la cohérence de ta fiche avec l'univers du forum, je te valide donc

    Amuse toi bien

    Invité
    Invité

    Re: Ysalia Sydwen

    Message  Invité le Mar 27 Déc - 22:12

    Merci beaucoup =)

    J'ai dû me mélanger entre les différents noms ><. Je vais corriger ça !

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    Re: Ysalia Sydwen

    Message  Contenu sponsorisé


      La date/heure actuelle est Mar 12 Déc - 18:34