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    Chronique des Lendemains sans Lumière.

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    Ezat'Narr

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    Chronique des Lendemains sans Lumière.

    Message  Ezat'Narr le Ven 17 Sep - 8:51

    Chapitre I: Légende des Messagers.


    Fen n’avait rien à déclarer, las, il attendait, prostré devant les portes de bois ferrés de la ville, patientant la mine sévère que les gardes daignent lui ouvrir. Seulement la peur de ses derniers rendaient les manœuvres d’ouverture extrêmement lentes, trahissant sans peine leur absence d’envie de lui ouvrir. Ils regardaient, à l’abris de leurs murailles, l’homme aux yeux de jade assis en amazone sur son immense cheval et pour ne rien vous cacher ils étaient effrayés. L’homme n’avait au premier coup d’œil rien de réellement terrifiant, pourtant il transpirait cette ombre invisible et étouffante qui enveloppait de terreur quiconque osait le contempler. Il était seul devant les deux battants de la porte juché sur un hongre d’une taille rocambolesque et à la robe d’un blanc pur. Par dessus son épaule on distinguait le manche d’un sabre, seule arme apparente qu’il possédait. Le manche était long, prévu pour deux mains et ouvragé avec un talent particulier. Il était constellé de pierre blanche semi-précieuse et était sculpté de telle sorte que la garde paraissait se tordre sur elle même, comme mue de douleur. L’homme lui même était vêtu d’une robe à la teinte du coton contrastant largement avec la couleur d’ébène de sa peau et possédant l’apparence légèrement brillante du satin de soie. Elle était fendu largement entre les jambes pour qu’aucun mouvements ne soient entravés et était ceinturée à la taille par une bande de soie noire austère. Il avait les cheveux coupés très court, il détestait la gène des mèches de cheveux très long et il possédait seulement une natte très fine, tressée qui descendait jusqu’entre ses reins. Son visage marquait par le temps lui donnait la cinquantaine, son corps à l’allure athlétique moitié moins et son regard le rendait millénaire. Et c’était ce dernier qui ne mentait pas. L’homme en réalité venait de célébrer son deux mille vingt septième printemps il y a à peine quelques mois, un âge que les hommes ne devrait connaître. Un âge tel que les sentiments fuient l’être, que l’esprit macère dans un jus de remords et de regrets, nappé d’amertume. Un âge auquel la conscience n’avait pas survécu, noyée de folie, surnageant de souvenir d’une sagesse refoulée. En résumé un âge lourd et pesant, mais un âge qu’il arborait d’un port altier et fier, affichant une noblesse acquit avec les années et une autorité renforcée d’orgueil.

    Dans la fraîcheur de l’aube l’immense monture de Fen laissait échapper une brume épaisse et impatiente, qui montait furieusement se perdre dans les nuages matinaux. Là où Fen paraissait être d’un calme d’avant la tempête, le cheval semblait exprimé la fureur intérieur de son cavalier, il frappait d’un sabot énervé sur la terre battu devant les portes, creusant un sillon dans la terre orangée. Le cheval semblait être en tout point le Yin de Fen et ce n’était pas pour rien. L’homme et son cheval avait acquis depuis longtemps une grande notoriété, basée sur la crainte et l’obscurité de leurs origines. De ce fait de nombreuses rumeurs étaient nées sur le dos de l’étrange duo et seules les plus folles étaient les plus juste… Une d’elle notamment contait l’horrible naissance des deux mâles sans que personne ne lui accorde crédit tant elle semblait incongru. Cette rumeur circulant entre deux pintes murmurait que les deux êtres étaient frère, jumelés par la naissance, unis dans une même portée. Il se chuchotait entre deux comas éthyliques qu’ils étaient les fils d’un centaure, hargneux et solitaire, asociale et rustre épris d’une démone ne sachant lui rendre cet amour bestial et peu consentante à l’acte. La pauvre femelle après l’union malheureux serait comme le veut la légende tombée enceinte. Dans la chaleur de son sein auraient prospéré Syn l’aîné tenant du père son corps entièrement chevalin et Fen le second, tenant de la mère une apparence assez humaine. À l’aube de l’accouchement la jeune démone, tenancière d’un établissement de charme aurait tout vendu, fuyant la foule pour mettre à bas ce qu’elle considérait déjà comme des monstres. Ce qu’elle ne savait pas c’est que cet isolement lui serait fatal.

    En effet lorsque vint la naissance les deux enfants luttèrent pour rester en vie, pour sortir le premier et pour s’octroyer la gouvernance du duo, la mère n’y survécut pas, privé des soins d‘un dispensaire. Syn sortit le premier dans les derniers râles de sa mère tandis que Fen menaçait de mourir entre les hanches de sa porteuse. Mais ce dernier ne comptait pas rejoindre les macchabées après neuf mois de vie confinée alors contre vents et marées il s’en fut des cuisses de la femme que la Mort avait raidi. Les jumeaux étaient nés, emportant en un instant leur première âme qui s’envola avec leurs premiers cris. Syn n’était pas un canasson comme les autres vous vous en doutez, la nature lui donna une conscience à défaut de cordes vocales utilisable pour la parole et dès la naissance il se révéla être le plus intelligents des jumeaux. Les deux nouveaux nés avaient en plus d’une origine atypique d’autres particularités (…)

      La date/heure actuelle est Lun 11 Déc - 0:09