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    Concours RP n°2 juin

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    Apollyon Bélial
    ~ Empereur Démoniaque ~

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    Concours RP n°2 juin

    Message  Apollyon Bélial le Mer 9 Juin - 19:01

    Vous êtes en marche pour le champs de bataille, vous faites partit de l'armée de votre Royaume et partez a la guerre. A côté de vous, votre ami d'infortune commence a avoir des doutes et ils vous en fait part. Trouvez un moyen de lui remonter le moral... ou bien prenez conscience de votre tragique destinée. Allez vous vous battre ou vous enfuir?

    Bonne chance à tous, participez nombreux !

    (Postez votre histoire la suite de ce sujet.)

    Le Gagnant verra son nom et son avatar affiché en page d'accueil !

    Invité
    Invité

    Re: Concours RP n°2 juin

    Message  Invité le Mar 29 Juin - 20:08

    Chroniques de la fin d'une belle époque.

    Nous étions frères.



    Jeunesse d'une aube rouge qui en appellait déjà à la couleur du sang, du sang qui serait versé sur nos cuirasses, nos cuirs et aussi nos peaux, s'étendant sur l'horizon d'une journée, qui, l'on pouvait l'espérer, du moins chacun l'espérait, résonnerait de notre gloire à jamais dans l'éternité.

    Jeunesse de ces hommes, de leurs coeurs, de leurs valeurs de jeunes soldats à l'esprit encore trop frais, pas assez vicieux pour ce qui les attendaient, qui, venus des quatres coins du pays, et de royaumes frontaliers qui se disent être de bons alliés de parole, à défaut du courage qu'il faut à chaque homme, afin de se dresser contre ses propres démons, avant même de se dresser contre l'ennemi.

    A l'est, à l'ouest, et au centre, des yourtes, et des tentes étaient dressées, en cercle concentrique, formant des arênes ou agonisaient les blessés, Zack n'était encore qu'un mercenaire au sein d'une bande de jeunes rêveurs ambitieux et audacieux, qui se faisaient appeller en ce temps, les "Lion Blancs" leurs services avaient été loués, et rattachés à un régiment plus grand, celui de la compagnie de la phalange rouge, formant une alliance temporaire, la renommée de la troupe de mercenaires au léonidé neigeux s'était déjà répandue en cette époque reculée, comme une belle rumeur, parfois même comme un comte qu'on racontait aux petites enfants pour qu'ils s'endorment le coeur léger en serrant leur petit chevalier de bois entre leurs bras.

    Les légendes et le bouche à oreille accompagnés de leurs précédentes victoires, firent naître des récits plus abracadabrantesques les uns que les autres, on racontait même qu'un lion, qu'un tigre, qu'un fauve blanc, d'une férocité sans commune mesure, se battait parmis eux, une créature enragée aux yeux perçants, vous glaçant le sang et la chair de son rugissement effroyable avant de vous taillader en pièces, une créature sans aucunes limites, aussi rusée, que puissante et dangereuse.

    Mais les rumeurs n'étaient que des rumeurs, les légendes, des légendes, la simple vérité, c'est que Zack étaient à leurs cotés.

    Toutefois, le commandant de la compagnie de la phalange rouge, renomma cette alliance temporaire, en accord avec le "Lion" pour la "légion du sphinx écarlate", afin d'unir les soldats sous une même bannière et d'instaurer un sentiment d'appartenance et de fraternité pour souder les soldats en ces heures sombres.

    En dépit des apparences, de son hybridation, et des ses ascendances félines, léonides, Zack ne se considérait pas comme le "chef" de sa troupe de mercenaire, même si c'est lui qui les emmenait souvent au combat, le nom par contre, avait bel et bien été inspiré par la première rencontre de ce dernier avec une bande de jeunes pillards désoeuvrés, sur un champ de bataille alors qu'il était encore à son propre compte, à l'époque il revêtait une épaulière qui n'était rien d'autre qu'une tête de Lion blanc, une fourrure de cette même bête lui servait également de cape, et le reste de son corps était recouvert de brics à bracs de pièces d'armures à sa taille, arrachées aux cadavres de soldats.

    Non... le "Lion" revêtait une armure magnifique de métal blanc, digne de la plus haute chevalerie, et chevauchait droit devant à vive allure, qui ne lui laissait pas le temps de donner des ordres.

    Et notre capitaine chevauchait avec hâte, là hâte de l'homme qui ne souhaite qu'une seule chose : passer les évènements futurs. Son regard est fixe et la bouche close, puisque parler au galop rimait trop souvent avec "langue coupée".

    Mais son silence était trop long, trop inhabituel alors que nous approchions des derniers camps, en rang bien disciplinés, alors que le vent et la poussière se déposaient sur nos corps, ravivant le souvenir de nos cicatrices de rudes combats, le silence laissa vagabonder l'esprit et le regard de plus d'un soldat sur l'horizon machabre, funeste, qui se dressait au loin, et ce, alors même que nous étions à plus d'un jour de marche des murs de la cité forteresse.

    On pouvait deviner, que ces petits points lumineux et rougeoyants à l'horizon, n'étaient rien d'autre que les impacts de projectiles enflammés qui embrasaient des centaines de soldats agglutinés aux pieds de la cité.

    D'ici, on pouvait se rendre compte à quel point les efforts de l'armée semblaient vains contre l'ennemi, les hommes crâmaient presque comme de l'herbe trop sèche sur le sol, obligés d'avancer contre les fortifications pour ne pas se faire écraser par l'imposante masse humaine de soldats qui fuyaient eux mêmes leurs camarrades enflammés derrière eux.

    Je me souvient, que quelques uns d'entre nous, avaient décidé de ne plus avancer, leurs pieds restés figés sur le sol, leurs corps à l'arrêt fendaient parfois les rangs qui devaient les éviter, évités par d'autres dont la force de caractère, la détermination où la folie continuait de les faire avancer vers cet abbatoir aux proportions gigantesques.

    A mes cotés, un jeune et fidèle compagnon que je considèrais presque comme un frère, l'un des rares n'étant pas atteint, où effrayé par mon apparence, car je cachais toujours mon visage sous un casque de métal, et mon corps de bandages ainsi qu'une grande cape sombre qui m'assuraient et me rassuraient d'une "normalité" anonyme aux yeux des autres. lui m'avait déjà vu sous ma plus simple forme, et n'avait jamais porté le moindre regard qui laisse transparaître un quelconque jugement sur ma personne, nous étions frères, il était orphelin, je l'étais aussi.

    Nous étions tous si jeunes.

    Il avait de magnifiques cheveux blonds qu'il rattachait parfois en queue derrière sa tête, un beau visage lisse, mais qui, parfois était capable des plus affreuses et indéchiffrables grimaces, lorsque notre chef de camp donnait ses ordres, et qu'il nous tournait le dos, il ne se privait jamais pour lui offrir tout le répertoire de singeries dont il était capable.

    Bien sûr, plus d'une fois, il s'était fait prendre, et en gardait les cicatrices au coin du front comme souvenir.

    Mais nous rions bien et nous rions fort, car nous étions très complices, au point où il était rare qu'il fasse ses bêtises seul, j'étais toujours plus ou moins impliqué, de près, comme de loin, cependant, il faut bien l'avouer, de façon très active, comme cette fois où nous avions décidé de casser des oeufs dans les chaussures de tous les gradés et sous gradés du camp, où êncore attacher les piquets de toutes les tentes aux étriers de nos cheveaux, avant de frapper sur le derrière de ces derniers pour révéler le cul nu de nombre de nos frères d'armes, certains occupés parfois à se distraire de bien belle façon avec la cousine de la boulangère.

    Et on rigolait... ça...

    Avant de passer la nuit au pilori au milieu du camp, tous les deux attachés même sous la pluie, mais ça ne nous faisait que trop rarement regretter nos gestes.

    J'étais confiant... j'étais toujours confiant, même parfois inconscient, je me jetais dans les combats en première ligne sans penser aux conséquences, ni les blessures que je pouvais encaisser, les coups attisaient juste un peu plus ma rage, une rage profonde immémoriale qui me venait d'âges que je ne connaissait pas, d'Aieux inconnus, qui me prenait aux tripes comme la sale bête immorale et prête à tout que je devenais lorsque j'étais au coeur de la bataille.

    C'était souvent ce frère... qui pansait mes blessures après chaque rixe, qui me disait d'y aller doucement la prochaine fois, de laisser un peu plus de travail aux autres, d'arrêter d'essayer de prouver que j'étais une bonne recrue, il était comme le garde-fou qui empêchait ma conscience de tomber dans le néant, et de laisser ma rage me submerger.


    "-Zack..."

    Et c'est son corps d'éphèbe que je pris en pleine poire lorsqu'il décida de se retourner, et arrêter d'avancer, ses yeux pris d'une peur panique que je n'avait encore jamais lue dans son regard depuis que nous avançions, petits conflits après petits conflits régionaux, puis territoriaux à plus grande échelle, jusqu'a ce que celà prenne aujourd'hui des ampleurs nationales, peut être que nos ambitions nous avaient portés, un peu trop loin cette fois, car il réussit presque... presque à me faire douter.

    "-Et si... Et si c'était la bataille ou le contrat de trop cette fois ?!"

    Il se cramponna à mon col, et, alors que nous étions devenus statiques dans une foule de soldats percutant parfois mes épaules pour me dépasser, une fois à gauche, une fois à droite, lui me regardait droit dans les yeux, comme s'il avait été témoin d'un message divin lui annonçant un destin morbide.

    "-Foutaises... Geisérich, Allez redresses-toi et marches avant que quelqu'un ne nous remarque... aucun Lion Blanc n'a rompu les rangs jusqu'ici, et ce n'est pas avec toi que ça va commencer !"

    Déclara t'il, tandis qu'il essayait de forcer ce dernier à la marche, l'empoignant également par le col pour l'obliger à le suivre, cherchant aussi à épargner sa vie, parce que les gradés surveillaient la marche de près, il savait très bien que les déserteurs étaient pourchassés et punis, voir même, exécutés d'un tir sans sommation.

    "-T'as pas interêt à me lâcher maintenant."

    Geisérich se débattit en tentant de sortir de l'emprise des bras puissants de l'hybride, qui maintenaient fortement sa tête encerclée par son biceps et son avant bras droit, lui aggripant sauvagement quelques cheveux avec les griffes de sa main gauche, qui graffignaient vivement sa tignasse.

    "-Zack, Aïe ! je t'en pries pour une fois, soit raisonnable, c'est un foutu massacre !"

    Zack sourit en coin, dévoilant l'un de ses crocs pointu à la commissure de ses lèvres, fixant Geisérich d'un regard qui en disait long sur son état d'esprit, déjà excité à l'idée d'un combat d'une ampleur pareille.

    "-Y a pas de batailles perdues d'avance, surtout avec un si grand nombre, il peut arriver n'importe quoi, et même si on devait perdre..."

    Huh - oh... ça ne rigolait plus, un sous commandant de la phalange rouge, remarqua le petit désordre que nous formions, à marcher de travers au millieu des rangs, et ralentit l'allure de sa monture jusqu'à ce qu'il atteigne notre niveau, et s'aperçoive que les pieds de Geisérich trainaient et glissaient sur le sol au lieu de marcher.

    Il releva la visière de son casque, puis se pencha du haut de son cheval pour nous parler :


    "-Que se passe t'il, ici, soldat, votre compagnon d'armes n'est il pas capable de soutenir le propre poids de son corps qu'il faille vous le portiez ? Ou est ce là les premiers symptômes d'une volonté défaillante ?"

    Il ajouta à ses dix derniers mots, le frottement de sa lame contre le cuir de la selle de son cheval, comme s'il l'aiguisait en vue d'une utilisation dans un futur qu'il pensait proche.

    Zack releva légèrement la protection faciale de son casque pour aller mordre vivement dans l'oreille de Geisérich, lui laissant une marque à coté des nombreuses autres qu'il lui avait déjà laissées sur l'oreille, témoin des nombreux échanges "sauvages" entre lui et Zack, lui pinçant ensuite vivement la peau des fesses de sa main droite à pleines griffes sorties, quand il relâcha son corps de l'emprise de son bras enroulé autour de son cou.

    Ce qui l'obligea bien évidemment à se redresser bien droit et bondir d'un coup d'un seul, sur ses jambes, se repositionnant devant lui, tournant cependant sa tête vers Zack en formant de sa bouche grande ouverte un lent et long "AOuutch" inaudible, suivi d'un geste grossier, juste partagé de façon complice entre lui et Zack, qui lui rendit un fort sympathique clin d'oeil muni d'un large sourire carnassier, espiègle de l'expression générale de son visage, avant d'assurer au cavalier, essayant d'éclaircir sa voix du mieux possible avant de parler, articulant bien, afin de faire disparaître l'accent légèrement félin qui le caractèrisait de ses "Sss" et "Rrr" rallongés, et de ronronnements qui parfois agrémentaient sa voix, mais aussi de façon à ce qu'il parle assez fort pour taquiner son frère "d'adoption" :


    "-Je le tiens à l'oeil, voyez plutôt ! Je sais exactement comment redonner à ses pieds le tonus et la vigueur qui semblaient hélas l'avoir quitté, il sait que je le connait mieux qu'il ne se connaîtra jamais lui même ! C'est mon frère !"

    Accompagné d'une frappe d'honneur pleine de ferveur sur le poitrail de son plastron, pour souligner ses mots.

    Geisérich recommença à parler à lèvres silencieuses, laissant lire lentement à Zack un "tu me le paieras" entouré d'un sourire enfantin, suivi d'un geste rapide et appuyé du pouce frotté contre son menton. Il y avait de cette... furie pleine de tendresse entre eux, Geisérich était habitué aux débordements "jouettes" bestiaux, parfois sauvages de Zack qui ne se contrôlait pas toujours convenablement durant cette époque où il profitait pleinement de sa jeunesse, il avait laissé sur les bras, les jambes, le cou et parfois même le torse de Geisérich, de belles marques de griffures, qui laissaient imaginer les jeux de mains dangereux auxquels ces deux là s'adonnaient parfois, pour un oui, pour un non.


    "-J'espère pour vous que vous saurez toujours faire démonstration de cette belle "autorité" que vous semblez posséder sur votre "frère", sinon vous porterez sa dépouille fraternelle sur vos épaules jusqu'aux premières lignes."

    Il referma sa visière d'un coup sec qui résonna encore un peu de son son métallique par réverbérations égoïstes à l'intérieur de son armure, qui nous sembla bien vide alors, comme si dans cette grande boite n'y eut qu'un néant de compassion et de coeur pour les âmes qu'il escortait au sacrifice, retournant à sa place dans cette étrange procession, qui ressemblait de plus en plus à une offrande de chair aux démons.

    Au soir de cette journée, nous traversions enfin les barricades de métal, de bois et de cuir, de chair empilée à défaut d'avoir le temps de les enterrer même parfois, constituant nos camps les plus avancés sur la ligne de front, un chant de désespoir s'élevait autour de nos lignes, celui des blessés et des brûlés vifs qui recouvraient le sol à perte de vue devant nous, dont la plainte nous parvenait depuis ce champ de bataille qui n'était rien d'autre qu'une fournaise de plaques et de chairs entremêlés par terre, laissés là à pourrir par les démons en guise d'avertissement et de sappe morale pour les nouveaux arrivants.

    Certains d'entre eux se relevaient, mais certainement pas comme des alliés.

    Et ça fonctionnait... ça fonctionnait, plus efficace encore que la tête de nos camarrades d'infortune, parfois entassées et empilées dans les catapultes comme projectiles, ou larguées depuis les cieux sur nos compagnies avançant contre l'envahisseur, rebondissant sur nos boucliers levés au dessus de nos têtes, terrorisant certains d'entre nous qui se laissaient déconcentrer et brisaient parfois la formation d'une phalange, laissant un trou béant dans notre défense, où les succubes survolant nos positions telles des valkyries prêtes à emmener les guerriers n'attendaient qu'une occasion de ce genre, les plus rapides et agiles fondaient sur ces briseurs de défense comme un aigle sur sa proie, les emportant bien haut dans le ciel avant de laisser leurs corps démembrés se briser sur nos boucliers.

    Effrayés, au point où certains de nos soldats, maintenant confrontés à l'horrible réalité de cette guerre insensée, préfèrèrent encore mourrir en essayant de s'enfuir, mourrir de la main d'un de leurs pairs, de leurs supérieurs, plutôt que de se voir subir le même sort, et derrière les lignes d'infanterie, il y avait les arbalestriers, puis les archers, qui devaient bien évidemment tirer sur les cibles aériennes, mais qui avaient également l'ordre, d'abattre tout soldat rompant les rangs.

    Marche ou crèves...

    Car la mort était partout, elle nous tenait en joue dans notre dos, elle nous narguait depuis les cieux, et s'avançait face à nous.

    Nous n'étions pas assez payés pour perdre tout ce que nous avons perdu durant cette guerre, mais ce que nous avons laissé de plus cher sur les ruines de nos idéaux, n'avait aucun prix, morts ou vivants, nous sommes tous repartis en laissant derrière nous, une partie de notre âme ainsi que notre jeunesse.

    Ceci marqua la fin d'une époque importante pour Zack, puisqu'elle marqua aussi la fin de la compagnie de mercenaires qu'il quitta par la suite, mais également la mort d'un frère qui lui fit regretter longtemps de n'avoir pas eu la lâcheté, la raison ou le courage, de saisir leur seule chance de fuir.


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    Re: Concours RP n°2 juin

    Message  Apollyon Bélial le Jeu 1 Juil - 0:11

    Zack est le vainqueur de ce mois, merci à lui pour sa participation.

    Il remporte donc 15 points de RP et sa place en page d'accueil

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    Re: Concours RP n°2 juin

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